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Quoiqu'il en soit, lorsque l'on envisage de faire construire une
piscine, la première démarche à effectuer est
de se rendre auprès des services techniques de la Mairie
afin de consulter le cahier des charges du Plan d'Occupation des
Sols. Celui-ci définit les règles à respecter
dans le périmètre considéré. Dans le
cas où la commune ne dispose pas d'un POS, cas de plus en
plus rare, ce sont les règles du Code National de l'Urbanisme
qui s'appliquent.
C'est seulement après avoir effectué cette démarche
qu'il conviendra ou non de présenter une déclaration
de travaux.
La déclaration préalable de travaux est présentée
soit par le propriétaire soit par son mandataire. Des formulaires
sont disponibles en mairie. Le dossier doit comprendre : le formulaire
de déclaration, un plan de situation du terrain et un plan
de masse côté dans les trois dimensions. L'ensemble
du dossier doit être déposé en trois exemplaires,
à la mairie.
Les travaux qui entrent dans le champ du régime déclaratif
ne sont pas soumis au recours d'un architecte. Il est toutefois
possible de faire appel au Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et
de l'Environnement (CAUE) du département considéré.
Le Code de l'Urbanisme fixe à un mois le droit commun au
terme duquel les travaux peuvent être exécutés
à condition qu'aucune opposition ne soit notifiée
et qu'aucune prescription ne soit imposée. Ce délai
peut être porté à deux mois si le projet est
visé par d'autres dispositions réglementaires.
Dès la date à partir de laquelle les travaux peuvent
être exécutés, la mention de la modification
doit être affichée sur le terrain par les soins du
déclarant pendant au moins deux mois et pendant toute la
durée des travaux. La durée de validité de
cette autorisation est de deux ans.
En cas de non-respect de ces règles, il peut être
appliqué des sanctions comportant une amende de 300 à
76 000 € et l'obligation de remettre les lieux dans leur état
d'origine.
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